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:: Les ordres religieux militaires et les Comtes de Toulouse ::

 
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Gontran Le Sénestre
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MessagePosté le: Mer 6 Fév - 19:39 (2013)    Sujet du message: Les ordres religieux militaires et les Comtes de Toulouse Répondre en citant

Je ne sais pas trop si ce post a sa place dans cette section, je laisse à nos sages et bienveillants administrateurs le soin de mouvoir ce texte vers des terres plus hospitalières le cas échéant.

J'ai réuni ici des informations sur un sujet qui est assez peu abordé, et pourtant qui a attisé ma curiosité : quelles ont été les relations entre les ordres religieux militaires et les cathares, notamment lors de la croisade Albigeoise ?

J'ai donc fait mes petites investigations et suis tombé sur quelques articles intéressants, qui offrent une réponse assez précise de la relation qu'entretenaient les ordres militaires avec les hérétiques d'Oc, du moins de ce que l'on en sait.

Les articles qui sont donnés ci-dessous sont extraits du livre "Prier et combattre : dictionnaire européen des ordres militaires au Moyen Age", éd. Fayard, qui est une collection d'articles de 240 auteurs réalisée sous la direction de Nicole Bériou et Philippe Josserand.
Un livre impossible à lire dans son intégralité bien entendu, à cause de sa forme d'encyclopédie (pas mal de personnages, lieux etc. y sont référencés pêle-mêle), mais les articles "généralistes" regorgent d'infos intéressantes... bref.

Bonne lecture !!!

  1. Les ordres militaires en Languedoc (article de Laurent Macé)

 
Les ordres religieux militaires se sont véritablement développés en Languedoc un peu avant le milieu du XIIe siècle. Les premières mentions rapportent une installation des Hospitaliers en Lauragais : en 1101, les seigneurs de Saissac et de Laurac cèdent leur alleu de Puysubran au « lévite Gérard », sans qu’on soit certain qu’il s’agisse de l’administrateur de l’Hôpital à Jérusalem ; la même année, en revanche, son ordre reçut des biens à Fonsorbes, sauveté fondée vers 1096. Gérard fut très actif dans la région  et semble avoir été autour de 1105 à l’origine d’un embryon d’installation à Toulouse, devenu effectif vers 1114-1116. Il reçut en 1108 un fief situé à Léguevin, noyau d’une future sauveté et dépendance de la maison mère. D’autres établissement furent créés dans les environs de Toulouse, aux portes de Gascogne (Poucharramet en 112, Cornebarrieu en 1129, Pelleport en 1150) et sur la rive droite de la Garonne (Fronton en 1119, Garidech en 1134).



Comme dans la plupart des régions, le Temple apparut peu de temps après le concile de Troyes : il se fixa en septembre 1134 à Laramet, à l’Ouest de Toulouse, avec pour objectif d’y édifier une sauveté en bordure de la forêt de Lardenne, l’évêque lui concédant la chapellerie de Sainte-Marie et la dîme de la terre environnante. Quelques mois plus tard, les frères étaient accueillis dans les murs de Toulouse, à quelques mètres des Hospitaliers. D’autres maisons furent créées à Montsaunès en Comminges, avant 1156, et à Lavilledieu, près de Castelsarrasin, à la fin du XIIe siècle. L’implantation des commanderies privilégia des critères géographiques et commerciaux : placées sur des axes de communication importants et anciens, à des points de passage obligés des chemins de Saint-Jacques, elles ont utilisé à leur profit la dynamique de circulation des pèlerins et des marchands. Au gré des routes vers l’Espagne et la Terre Sainte, le Languedoc accueillit ainsi à partir du XIIe siècle de nombreuses maisons du Temple et de l’Hôpital.



Les frères établis dans la région n’étaient guère des représentants de l’idéal de guerre sainte. Dans leur majorité, ils ne se destinaient pas à fournir des renforts à l’Orient, ni à intervenir dans les conflits locaux, étant essentiellement formés d’inermes. La non-intervention des Templiers et des Hospitaliers du Midi lors de la croisade Albigeoise (1209-1229) a souvent été relevée. Toutefois, dans ce contexte de troubles politico-religieux, une confrérie, la milice de la Foi de Jésus-Christ, fut créée entre 1218 et 1221 pour lutter aux côtés des croisés contre les hérétiques et leurs protecteurs. Parfois tenue pour s’être affiliée à Santiago en 1231, elle n’eut toutefois qu’une existence très brève. Templiers et Hospitaliers furent donc les principaux frères présents dans le Midi.



D’après l’organisation administrative du Temple, ses maisons languedociennes dépendaient à partir de 1239 de la province dévolue au maître de Provence. Après 1317, les établissements de l’Hôpital, qui recueillirent les domaines templiers du Languedoc, furent intégrés dans le grand prieuré de Toulouse, structure détachée du prieuré de Saint-Gilles, qui comprenait alors une trentaine de commanderies réparties dans une circonscription s’étendant de Castelnaudary jusqu’à Bordeaux et Bayonne.

Toutefois, dans la première moitié du XIe siècle, la nouvelle administration de l’Hôpital connut quelques difficultés financières. Le 27 décembre 1313, le séquestre royal placé sur la maison du Temple de Toulouse fut levé, mais l’inventaire des meubles inclus dans l’acte de prise de possession hospitalière n’en demeure pas moins bien indigent. Les restrictions imposées par les rois de France amenuisèrent encore un patrimoine déjà bien entamé : Philippe IV le Bel commença par exiger 200 000 livres tournois à l’Hôpital en raison de dettes non recouvrées et, quelques années plus tard, Philippe V nomma des agents pour percevoir en son nom les deux tiers des biens meubles, créances et arrérages de l’ordre en Périgord, en Quercy, mais aussi à Toulouse et à Carcassonne. Devant les charges que représentaient certaines maisons, les frères demandèrent en mai 1324 la mise sous séquestre de biens templiers aliénés à Vaour et dans la périphérie de Toulouse (Larramet, Larmont, Marestang, L’Isle-Jourdain, Fontenilles).



Au bout du compte, l’héritage du Temple appauvrit pour un temps les Hospitaliers et ce n’est qu’à la fin du Moyen Âge que le grand-prieuré de Toulouse retrouvé une certaine prospérité. Nous disposons cependant aujourd’hui de peu de documentation sur les commanderies Templières Toulousaines antérieures au XIIIe siècle, ceux qui nous sont parvenus sont des vestiges du feu qui ravagea le siège de l’Ordre lorsque Simon de Montfort fit incendier le quartier en 1216.
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Dernière édition par Gontran Le Sénestre le Mer 6 Fév - 19:44 (2013); édité 1 fois
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MessagePosté le: Mer 6 Fév - 19:39 (2013)    Sujet du message: Publicité

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Gontran Le Sénestre
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MessagePosté le: Mer 6 Fév - 19:41 (2013)    Sujet du message: Les ordres religieux militaires et les Comtes de Toulouse Répondre en citant


  1. Ordres religieux militaires et hérétiques (article de Damien CARRAZ)

 
Certains penseurs tels Jacques de Vitry ou Thomas d’Aquin considéraient que la lutte contre l’hérésie relevait aussi de la mission des ordres militaires. Le cas de la Croisade Albigeoise montre pourtant les réticences de la papauté à engager ces milices contre des chrétiens, fussent-ils dissidents.



Dans le délicat contexte politico-religieux du Midi de la France ou de l’Italie du Nord au XIIIe siècle, se créèrent toutefois des confréries armées destinées à réprimer l’hérésie et les infractions à la paix. Avec l’approbation de la papauté, certaines s’organisèrent sur le modèle des ordres militaires : la milice de Jésus-Christ fondée à Parme fut rattachée aux dominicains et celle de la Bienheureuse Vierge Marie reçut la règle de saint Augustin, tandis qu’en Languedoc, les milices de la Foi de Jésus-Christ et de la Foi de la Paix adoptèrent respectivement les statuts du Temple et de Santiago. Si ces organisations exercèrent sans doute une importante fonction conciliatrice dans les cités déchirées par les conflits de factions, on évalue difficilement la réalité de leur contribution à la lutte contre la dissidence religieuse.



Les ordres militaires, placés aux avant-postes de la chrétienté, vivaient, plus que d’autres institutions religieuses, au contact d’expériences spirituelles différentes, que ce fût l’Islam, le paganisme ou le christianisme grec. Leur orthodoxie en fut-elle ébranlée ? La tolérance envers les musulmans fut rapidement reprochée aux ordres de Terre Sainte, mais la qualification d’hérésie n’apparut jamais avant le procès du Temple. Dans la règle de cet ordre, le fait d’hérésie est bien envisagé et entraîne la perte de la maison, mais au chapitre des pénalités, aucun exemplum ne vient illustrer, comme pour les autres forfaits, la « mauvaise loi ». C’est chez les Teutoniques que l’on trouverait de rares et tardives mentions de pratiques douteuses : vers 1306, les frères de Livonie furent en effet accusés de violentes exactions contre les indigènes convertis et la rumeur courut qu’ils brûlaient leurs morts, achevaient leurs blessés, et qu’ils faisaient œuvre de sorcellerie. Ces accusations colportées par les adversaires de l’ordre, s’inscrivant dans une ambiance générale marquée par le goût de l’occulte, doivent naturellement être reçues avec précaution. Les Teutoniques évitèrent le destin funeste du Temple et l’enquête diligentée par Clément V en 1312 aboutit seulement à l’excommunication des frères de Riga. Dans un tout autre contexte, le grand-maître Heinrich Von Plauen fut déposé en 1413 pour ses sympathies envers le mouvement hussite de Bohême avant que le passage à la Réforme en 1525 ne précipitât la désagrégation de l’ordre.



Depuis le XIXe siècle, une littérature friande d’ésotérisme a voulu voir l’imprégnation, au sein du Temple, d’un catharisme largement mythifié et reçu d’Orient. On a cru également trouver dans les croisades et pèlerinages en Terre Sainte les canaux de diffusion des tendances dualistes attestées en terres byzantines et regroupées en Occident sous le terme commode de « catharisme ». Ces pistes sont aujourd’hui remises en question. Si l’hérésie n’a pas nécessairement été « inventée » par une Eglise grégorienne « persécutrice », on admet désormais que le catharisme est une « construction idéelle » produite par la pensée savante des XIIe et XIIIe siècle et que, selon les mots de Jean-Louis Biget, l’usage abusif de ce terme « créé un effet d’unité qui ignore la diversité des époques et des régions, une « religion » fourre-tout totalement déconnectée des faits ». Associées aux Templiers, le fantasme de l’infiltration « cathare » tire son origine même des déviances imaginées au cours du procès par l’accusation capétienne et empruntées au fonds mythologique de l’hérésie et de la sorcellerie : le reniement de la croix rappellerait la négation de l’existence terrestre du Christ, le port d’une cordelette serait signe du consolamentum, l’usage d’hosties non consacrées et la négligence de la confession se concilieraient avec le refus des sacrements, etc.

En réalité, les dépositions des frères confirmèrent bien leur parfaite orthodoxie au point que Clément V, lui-même, invalida la charge d’hérésie.



Il est légitime en revanche de s’interroger sur les contacts inévitables qui lièrent les ordres militaires à des individus rejetés dans la dissidence religieuse, notamment dans ce Midi de la France stigmatisé depuis le XIIe siècle comme une terre d’hérésie. Certains membres des lignages traditionnellement proches du Temple et de l’Hôpital adhérèrent à l’hérésie. Or, il semble que l’amitié de ces familles prévalut et que les frères furent plutôt tolérants vis-à-vis de ceux que l’ordre théocratique avait rejetés dans la dissidence. Dans la première moitié du XIIe siècle, la maison de Masdéu accueillit plusieurs seigneurs qui firent l’objet d’une condamnation post mortem pour hérésie et dont les corps confiés à la garde du Temple furent exhumés puis brûlés par l’Inquisition. Parmi eux, Peire de Fenouillet reçut, dans la commanderie même, le consolamentum de quatre hérétiques. En Provence également, le Temple et l’Hôpital ont ouvertement maintenu des relations avec des agitateurs patents – or, l’on sait qu’il n’y avait qu’un pas, de l’anticléricalisme à l’accusation d’hérésie.



De même, entre les années 1170 et 1230, évêques et chapitres multiplièrent les plaintes contre les commanderies accusées d’accueillir les excommuniés, de ne pas respecter l’interdit et même d’inhumer en terre non consacrée. Bien sûr, la dénonciation de ces abus participe de la jalousie du clergé séculier à l’encontre des privilèges des ordres militaires en même temps qu’elle s’inscrit dans un processus de spatialisation du sacré et d’encadrement de la mort.

Même s’il faut nuancer le lieu commun historiographique qui voudrait que les milices aient trop facilement ouvert leurs confraternités et leurs cimetières aux excommuniés, il n’est pas exclu que les commanderies aient constitué un refuge pour quelques réprouvés de l’Eglise. D’ailleurs, cet accueil put relever de la vocation même de ces maisons perçues comme des lieux privilégiés de pénitence : les sources narratives et les dispositions normatives illustrent bien la chance de rémission offerte aux pécheurs et aux chevaliers excommuniés mais préalablement réconciliés.
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Gontran Le Sénestre
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MessagePosté le: Mer 6 Fév - 19:42 (2013)    Sujet du message: Les ordres religieux militaires et les Comtes de Toulouse Répondre en citant



  1. Les ordres militaires dans la Croisade Albigeoise (article de Damien CARRAZ)

 
 
On aurait pu attendre que les ordres militaires, liés à la croisade, dévoués à la papauté et fortement implantés dans de Midi de la France s’engagent dans « l’affaire de paix et de foi » déclenchée contre les hérétiques « albigeois » entre 1208 et 1229. Ce ne fut pas le cas, même si les Templiers locaux côtoyèrent les barons français dirigés par Simon et Amaury de Montfort. La maison de La Villedieu, dans l’actuel département du Tarn-et-Garonne, vont plusieurs fois en aide aux croisés et accueillit la dépouille de Baudouin, mort en 1213, frère de Raymond VI et traître à la cause des comtes de Toulouse. On peut penser que les Templiers furent plus enclins à suivre la ligne francophile, si ce n’est pro-capétienne, imprimée par la tête de l’ordre. Cependant, la complexité des situations locales interdit tout schématisme : parmi le front qui unit, pour des raisons politiques plus que religieuses, une partie de l’aristocratie méridionale à la cause raymondine, se trouvaient également des bienfaiteurs du Temple.



En Languedoc comme en Provence, les Hospitaliers restèrent plus ouvertement fidèles qui les liait aux comtes de Toulouse et à certains de leurs partisans. Ceci n’implique nullement une quelconque sympathie pour l’hérésie, même s’ils ont pu accueillir des individus rejetés dans la dissidence. La profonde intégration des commanderies au milieu local explique, plus que le refus d’une croisade en terre chrétienne considérée comme injuste, la prudente neutralité des deux ordres. D’ailleurs, un certain courant d’opinion, incarné par le troubadour Bernat Sicart de Marvejols, ne manqua pas de leur faire grief de ne pas s’être engagés contre les Français.



La papauté préféra donc confier la traque de l’hérésie aux ordres mendiants ou à des confréries calquées sur le modèle des ordres militaires, telles les milices de la Foi de Jésus-Christ ou de la Foi de la Paix.
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Guillaume de Pensac
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MessagePosté le: Jeu 7 Fév - 11:25 (2013)    Sujet du message: Les ordres religieux militaires et les Comtes de Toulouse Répondre en citant

Le sujet est très intéressant. Bravo.

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Geoffroy de Venasque


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MessagePosté le: Jeu 7 Fév - 14:11 (2013)    Sujet du message: Les ordres religieux militaires et les Comtes de Toulouse Répondre en citant

Merci bien c'est très intéressant Okay
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c'est parce que la vitesse de la lumière est supérieure à celle du son que tant de gens paraissent brillant avant d'avoir l'air con


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Eléazar II de Grave


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Messages: 539

MessagePosté le: Ven 8 Fév - 10:08 (2013)    Sujet du message: Les ordres religieux militaires et les Comtes de Toulouse Répondre en citant

Oui c'est un sujet dont on parle souvent en médiévale, car quand on parle de "croisade albigeoise" beaucoup de monde crois qu'il s'agit d'une croisade mené par les ordres religieux militaire alors que ces derniers ce sont toujours tenue à l'écart et n'on généralement pas pris partie à cette "croisade".
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Camerotte


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Inscrit le: 13 Juin 2011
Messages: 605
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MessagePosté le: Ven 8 Fév - 19:18 (2013)    Sujet du message: Les ordres religieux militaires et les Comtes de Toulouse Répondre en citant

Okay

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Gontran Le Sénestre
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Inscrit le: 07 Oct 2012
Messages: 409
Localisation: Marseille

MessagePosté le: Mar 5 Mar - 20:13 (2013)    Sujet du message: Les ordres religieux militaires et les Comtes de Toulouse Répondre en citant

Un sujet proche, et surtout trèès très instructif pour comprendre les problèmes passés et actuels de conflits religieux : la guerre sainte.
Voici un extrait qui traite de l'évolution du concept de "guerre sainte" dans l'islam et le christianisme, depuis les origines (jésus ou mahomet) jusqu'à l'aboutissement militaire ultime : les croisades et le jihad.

http://www.theatrum-belli.com/archive/2008/01/28/croisade-et-djihad-le-prob…

Extrait du livre "Guerre sainte, jihad, croisade : violence et religion dans le chrstianisme et l'islam", Jean FLORI. 
Un livre extrêmement intéressant, qui est assez évolué mais reste très accessible ! Si vous ne souhaitez point en faire l'acquisition (ce que je recommande bien qu'il me soit interdit de faire de la réclame), j'ai prêté mon exemplaire à Aurèle.

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Geoffroy de Venasque


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Inscrit le: 16 Sep 2010
Messages: 579

MessagePosté le: Mar 5 Mar - 20:34 (2013)    Sujet du message: Les ordres religieux militaires et les Comtes de Toulouse Répondre en citant

Très allèchant messire Gontran, merci pourrais-tu nous dire combien fait-il de pages environ ? Car, moi et la lecture d'un dictionnaire ça fait deux Mr. Green
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Gontran Le Sénestre
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Inscrit le: 07 Oct 2012
Messages: 409
Localisation: Marseille

MessagePosté le: Jeu 7 Mar - 19:15 (2013)    Sujet du message: Les ordres religieux militaires et les Comtes de Toulouse Répondre en citant

Ba ça fait la taille d'un livre de poche, à peu près ! Rien d'insurmontable, on peut le lire tout entier en un laps de temps raisonnable (c'est pas comme le dico que je cite au début^^).
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 17:14 (2016)    Sujet du message: Les ordres religieux militaires et les Comtes de Toulouse

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