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:: La Perriere ou baliste ::

 
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dame sibile de rabastens


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Messages: 274

MessagePosté le: Ven 17 Juin - 17:16 (2011)    Sujet du message: La Perriere ou baliste Répondre en citant

 Eléazar II de Grave
 Administrateur
 Messages postés : 696
 
  Posté le 28/07/2009 15:10:10

"À l'origine, le mot « catapulte » désigne un engin lanceur de flèches, alors que le terme « baliste » fait référence à une machine qui lance des pierres, mais la signification des deux termes a été intervertie à partir du IVe siècle de notre ère, d’où parfois une certaine confusion dans les termes. Le fait que le mot « catapulte » (qui a donné un verbe : « catapulter ») soit devenu un terme générique, qui, à certaines époques, désigne indistinctement tous les engins de siège de la baliste au trébuchet, obscurcit encore la terminologie."
d'ou le nom de baliste ou de perrière.



Le bras est relié à un arc puissant fixé à l'avant de l'engin. La tension de l'arc est réglée en fonction de la distance de l'objectif à atteindre. La cuiller peut recevoir des projectiles divers, boulets, pierres... Les assaillants y mettent parfois la tête des ennemis décapités, les Turcs les auraient utilisées au siège de Constantinople pour projeter dans la ville les cadavres des pestiférés.

Dès que la machine est prête, un servant tire une corde qui libère le levier. Celui-ci va buter contre la barre transversale et envoie vers les assiégés les projectiles placés dans la cuiller.

Une baliste selon Viollet-le-Duc







La pièce principale est la verge A, dont l'extrémité inférieure passe dans un faisceau de cordes tordues au moyen de clefs B et de roues à dents C, arretées par des cliquets. Les cordes sont passées dans deux anneaux tenant à la tige à laquelle la roue à dents vient s'adapter, ainsi que l'indique le détail D. Ces cordes ou nerfs tordus à volonté à la partie inférieure de la verge avaient une grande force de rappel1. Mais pour augmenter encore la rapidité de mouvements que devait prendre la verge, des ressorts en bois et nerfs entourés de cordes, formant deux branches d'arcs E attachées à travers la traverse-obstacle forçaient la verge à venir frapper violemment cette traverse F, lorsqu'au moyen du treuil G on avait amené cette verge à la position horizontale. Lorsque la verge A était abaissée autant que possible, un homme tirant sur la cordelette H, faisait échapper la branche de fer I (cf. détail K), et la verge ramenée rapidement à la position verticale, arretée par la traverse-obstacle F, envoyait au loin le projectile placé dans la cuillère L.

On réglait le tir en ajoutant ou supprimant des fourrures en dedans de la traverse F, de manière à avancer ou à reculer l'obstacle, ou en attachant des coussins de cuir rembourrés de chiffons à la paroi antérieure de l'arbre de la verge. Plus l'obstacle était avancé, plus le tir était élevé; plus il était reculé, plus le tir était rasant. Le projectile obéissait à la force centrifuge déterminée par le mouvement de rotation de la cuillère, et à la force d'impulsion horizontale déterminée par l'arrêt de la traverse F. La partie inférieure de la verge présentait la section M, afin d'empêcher la déviation de l'arbre qui, d'ailleurs, était maintenu dans son plan par les deux tirages des branches du ressort E.

Les crochets O servaient à fixer le chariot en place, au moyen de cordes liées à des piquets enfoncés en terre, et à attacher les traits et palonniers nécessaires lorsqu'il était besoin de la trainer. Quatre hommes pouvaient abaisser la verge en agissant sur le treuil G. Pour qu'un engin pareil ne fût pas détraqué promptement par la secousse terrible que devait occasionner la verge en frappant sur la traverse-obstacle, il fallait nécessairement que cette traverse fût maintenue par des contre-fiches en charpente et par des brides en fer, ainsi que le montre la figure.

Le profil géométral ci-dessous fait voir la verge abaissée au moyen du treuil, et la verge frappant la traverse-obstacle, ainsi que le départ du projectile de la cuillère, les ressorts tendus lorsque la verge est abaissée, et détendus lorsqu'elle est revenue à sa position normale.

--Message edité par Pierre de Grave le 2009-07-28 16:01:25--



Un ennemi mort c'est bien, mais deux c'est mieux.
 bernard othon de niort
 Messages postés : 1338
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mienne (jean gabin)
 
  Posté le 28/07/2009 15:28:26
83.154.111.218 - Modération

y'a les 2 systemes de tension ? la corde vrillées en bas de la verge , plus l'arc ?

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MessagePosté le: Ven 17 Juin - 17:16 (2011)    Sujet du message: Publicité

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